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  • Photo du rédacteurStephane Vittoz

Jamais content, déjà parfait ?

Comme illustré dans l'image ci dessous l'humain peut apparaitre éternellement insatisfait, remettant en cause continuellement tout ce qu'il atteint.

Et si c’était vital et nécessaire de ne pas être satisfait de ces états limités ?

Sont ils censés nous apporter le bonheur d’être ?

Pourtant nous sommes déjà parfait. Nous sommes l’amour, la conscience témoin qui regarde et qui vit ce que nous appelons « notre vie ».


Nos personnages sont parfaitement adapté à l’environnement moderne. Ils ont tous appris à ne plus écouter leurs émotions. Face à un environnement inadapté, de plus en plus toxique et stressant, les rôles qu'ils ont joués ont refermé progressivement leurs cœurs. Tentant de se protéger, ils ont enfermé leur capacité naturelle d'aimer, et d'être aimé.


Ces états illusoires ne conviennent plus, quel que soit la situation vécue, c'est un mirage qui se délite lorsque le personnage s'en rapproche. L'humain n'est jamais satisfaits car il n'a qu'une seule vrai aspiration : aimer et être aimé.




Dans un monde de dualité, le personnage est condamnés au manque tant que nous restons identifiés à lui et à ses problèmes. Lorsque nous croyons être contracté, opprimé, stressé, l’inconfort vient d’une fermeture qui ne nous correspond pas. Dans un milieu fermé l’énergie ne circule pas, ou très mal.


Notre ouverture, notre conscience illimité, notre nature véritable absolue nous manque. Les émotions et sensations qui s’expriment alors indiquent que l’environnement ne nous convient pas. Nos personnages ont appris à nier ces informations, ils ont même appris à remplacer une émotion par une autre ! Tout ça pour convenir à notre famille et à ses codes, pour s'adapter à la culture du pays, et même pour survivre parfois...


La frustration cache souvent une ambition non reconnue. La peur cache parfois un désir non assumé, non avouable. Lorsque l’on regarde profondément dans le personnage, dans son inconscient, tout est à l’inverse de ce qui parait être. Identifié à lui, nous vivons l’illusion d’avoir deux faces, une noire, une blanche. Les croyances, les injonctions construisent l'obligation de devoir choisir la bonne. Si nous faisons le choix de favoriser une face, l’autre apparait, déguisée pour être acceptable pour les autres, et surtout pour le juge intérieur qui veille.


Lorsque les émotions sont écoutées depuis un espace de paix et de gratitude qui ne juge pas, l'information et l'énergie circule enfin. Un mouvement vers le mieux être, vers l'ouverture apparait immédiatement. Toucher cet espaces absolu peut s'apprendre. Lorsqu'il est découvert, le possible devient conscient et il est plus simple de le retrouver. Tout est déjà là, cachés derrière les paradoxes, les intrications et autres masques du personnage. C’est ce que je vous propose de découvrir à travers les différentes séances que je propose, en présence et à distance, en collectif et en individuel.



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